▪ VIDEO Ein Herz fuer Kinder
▪ TRADUCTION MAGAZINE ; BravoTout n'est pas d'or et de diamants. Tokio Hotel est aussi ennuyé de quelques côtés de leur vie de célébrités...
Depuis trois ans, ils sont sous une constante observation. Qu'ils soient en vacances aux Maldives, se promenant à travers Paris ou devant tous les hôtels du monde. Où que Bill (19), Tom (19), Gustav (20) et Georg (21) soit, les paparazzis ne sont pas loin, une tempête de flash tombe sur les gars. Pas toujours du goût des quatre, comme ils l'ont raconté à BRAVO ...
BRAVO: Que détestez-vous dans votre vie de star?
BILL: Le positif remporte la course. Mais je déteste que nous n'ayons aucun truc privé. Et la chose la plus triste est les paparazzis!
TOM: Pour nous, c'est important de protéger la vie de nos familles et nos amis. Ils n'ont rien à voir avec notre job. Si nous sommes avec eux, c'est triste pour nous quand les paparazzi apparaissent.
BILL: Vous devez être vraiment un homme méchant pour être un paparazzi. Je les déteste.
BRAVO: Ainsi, vous avez de la chance ici en Allemagne – ici les paparazzis sont moins chauds...
TOM: C'est vrai. Dans les autres pays c'est vraiment plus dur. C'est en France et en Amérique que les papapazzi sont les plus éblouissants.
BRAVO: Qu'est ce qui vous embête?
BILL: Parfois, tout est trop pour moi. Puis je m'allonge dans mon lit et pense : "Je ne peux plus!" Puis je ne me lèverai simplement pas, je ne peux pas rire pour un shooting devant un appareil photo ou inspirer des gens. J'ai l'impression que quelqu'un doit m'aider. Parce que je manque totalement de confiance en moi et je veux simplement une pause.
TOM: Parfois, j'ai le mal du pays.
GEORG: Quand je suis le long de la route, ma famille me manque. Et puis, parfois, je suis de mauvaise humeur.
BILL: Je suis plus souvent malade. Et si je suis loin de la maison, c'est terrible. Puis l'Allemagne me manque totalement. Je suis aussi triste quand je suis seul dans la chambre d'hôtel. Autant que j'aime être avec le groupe sur la route – à la chambre d'hôtel, je suis vraiment sentimental. Je ne peux même pas dire exactement pourquoi. Mais ensuite je souhaite moi-même dans mon propre lit. Pendant que Tom ne l'admettrait jamais, mais j'ai parié qu'il est quelquefois triste. Au plus tard, quand ses connaissances de chambres sont parties.
TOM: Le papier toilettes Allemand me manqué aussi. (rires). Si nous sommes au bout du monde, nous attendons vraiment impatiemment de rentrer à la maison...
BRAVO: Vous faites vous pour vivre avec plusieurs scandals et rumeurs. . Comment faisez-vous face à ça ?
BILL: Généralement, nous le savons avant, ce qu'il y aura. Dès que nous avons un dinner à un club, nous savons exactement ce qu'il y aura le jour suivant dans les journaux: "Des adolescents boivent de l'alcool. Comment peuvent-ils être un model ?!"
TOM: Ou parfois comme: "Tom s'assoit seul à la table – se sépare du groupe?", est aussi très populaire.
GUSTAV: Ou: "Bill semble triste – est-il en dépression?"
TOM: Tout ce que les gens, qui ne nous connaîtrons jamais personnellement, écrivent sur nous, je m'en fiche vraiment. Mais si c'est sur nos familles, ce n'est pas d'accord.
BRAVO: Il y a eu l'histoire sur votre grand-père, qui prétendument a tourné autour...
BILL: La chose drôle est que ce n'était pas notre grand-père. Nous ne connaissons même pas cet homme...
TOM: Juste plus de 20 000 coins. Mais tout le monde dit que nous sommes rattachés à lui.
BILL: Tout comme à l'école. Puis il y eu soudainement toutes les filles avec nous et chaques copains étaient nos meilleurs amis. Et je devais aussi vingt euros à tous ces gens...